Notre objectif est d'éveiller l'attention sur les options sociales de la nanosanté et son support, le web 4.0. L'intérêt pour tout un chacun est évident, notre santé. Notre désire est de participer aux développements des bonnes pratiques dans les web.

Un kernel des nanomondes

Etude Champ Frontiere 7


Editeur Texte / HTML

 
La nature cyclique de la conscience et de l’être, dans le web 4.0

La nature cyclique de la conscience et de l'être correspond au fondement psychobiologique naturel des rythmes hautement adaptatifs qui assurent la régénération et sont la garantie d'un bon fonctionnement, dans la vie de tous les jours, ainsi que de toute forme de guérison psychocorporelle.

Les recherches entreprises jusqu'à ce jour (2010) attestent que tous les phénomènes psychobiologiques ont
une périodicité naturelle, qui a été résumée en termes "d'hypothèse unificatrice de la chronobiologie" (Lloyd & Rossi, 1992b).

Ces périodicités naturelles vont de cycles précis comme des horloges, remis à l'heure chaque jours, par le noyau suprachiasmatique de l'hypothalamus, en fonction de la lumière environnante, jusqu'aux rythmes circadiens différents de neurones qui, eux, ne dépendent apparemment pas de stimuli extérieurs (Michel [et al.], 1993) ;
ces périodicités naturelles se poursuivent ensuite par des rythmes adaptatifs riches d'informations, grâce au flux des hormones partant du système neuroendocrinien vers tous les systèmes organiques et tissulaires du corps, et même, au niveau épigénétique, à l'intérieur de chaque cellule (Lloyd, 1992).

Les efforts pour intégrer ces écrits disparates et abondant sur la nature cyclique de la communication et de la guérison psychocorporelle ont suscité une recherche systématique portant sur une théorie chronobiologique de la suggestion
hypnothérapeutique et de la guérison holistique, qui soulève un certain nombre d'idées de valeur pour les collectifs (acteurs ; pilotes ; cadres) du web 4.0 de la nanosanté.

L’encodage, lié à l’état, des expériences de la vie, en particulier, le poids de l'OS web 4.0, sur l'individu, est une ressource qui doit être bien géré par le kernel, de l'OS, grâce au tripode (bioéthique ; biodroit ; biopouvoir). L'association de cet apprentissage lié à l'état et des processus de survie, de l'individu dans le web 4.0, au cours de l'évolution, de l'individu, à de profondes implications pour une nouvelle théorie de l'évolution de la mémoire, de l'apprentissage et, finalement, de la conscience elle-même !

Cela améne les questions suivantes :

- Existe-t-il
des rythmes périodiques naturels, aussi bien en hypnose que dans toutes les méthodes de guérison psychocorporelle de la nanosanté ?

Une série de recherches (Lippincott, 1990, 1992a, 1993 ; Wallace, 1993), ont mis en évidence des périodes de prédisposition à l'hypnose qui se révèlent différentes chez les personnes qui sont "du matin" - les "léve-tôt" (beaucoup plus en forme le matin et témoignant d'une meilleure prédisposition à l'hypnose le soir) et chez les personnes qui sont "du soir" - les " couche-tard" (beaucoup plus en forme le soir et témoignant d'une meilleure prédisposition à l'hypnose le matin).

Le plus important, dans ces recherches, est d'avoir compris que si l'on n'avait pas distingué ces deux groupes, on n'aurait pas trouvé de différence significative concernant cette prédisposition particulière à l'hypnose selon le moment de la journée, puisque les rythmes périodiques inverses des personnes "du matin" et "du soir" se seraient annulés.

- Existe-t-il
une relation entre :
     - le cycle fondamental d'activité
et de repos de Kleitman ;
     - l'hypnose ;
     - les nombreuses méthodes de communication
et de guérison psychocorporelles de la nanosanté ?

Après avoir mis sur pied un certain nombre de recherche (Rossi, 1992a, 1993) destinées à comparer les expériences thérapeutiques de patients pratiquant l'auto-hypnose et de ceux qui utilisaient le réflexe de régénération ultradienne, on a trouvé des résultats similaires dans les deux groupes :

- une tendance identique à pratiquer l'auto-hypnose ou la régénération ultradienne toutes les trois heures environs au cours de la journée, et non à intervalles d'une heure et demie comme le cycle fondamentale d'activité et de repos de Kleitman le laisserait supposer ;
- l'étape thérapeutique (auto-hypnose ou régénération ultradienne) durait une vingtaine de minutes pour les personnes des deux groupes, tout comme le prévoyait la théorie du cycle de base d'activité et de repos ;
- dans les deux groupes on a retrouvé, de façon similaire, tous les principaux phénomènes hypnotiques classiques (tels que : Relaxation Profonde & Sentiment de bien être, accompagnés d'une réduction "spontanée" des symptômes psychosomatiques ;
une tendance à l'amnésie et à la distorsion du temps, ainsi qu'aux rêveries et aux hallucinations, etc...).

Cette correspondance évidente entre le réflexe de régénération ultradienne et l'auto-hypnose a été retrouvée ensuite par certains autres chercheurs, à l'aide de méthodes et de contrôles divers (Lippincott, 1990 ; Sanders, 1991a, b).

L'existence d'une :
période naturelle de transe hypnotique régénérative de 20 minutes

concorde avec plusieurs comptes rendus, provenant de thérapeutes ou de chercheurs, qui confirment accessoirement qu'il existe bien une période naturelle de transe de 20 minutes, sans pour autant réfléchir à la portée importante que cela pourrait avoir pour la chronobiologie.

Erickson, par exemple, mentionne plusieurs fois, dans ses écrits cliniques et ses séminaires, que cette période de 20 minutes représente la durée typique d'une transe (Erickson, 1943b/1980).

Dans une de ses premières publications - la description d'une recherche - il explique qu'il faut plus ou moins 20 minutes pour "qu'une transe profonde se manifeste" ;
environ 20 minutes de plus pour "un état de transe proche de la stupeur" ;
et 15 minutes encore pour en arriver à "un état de somnambulisme" (Erickson, 1954/1980, p. 53).

L'ensemble des publications en hypnose expérimentale nous fournit un certain nombre de recherches dont on pourrait retenir qu'elles confirment aussi l'existence d'une période de transe de 15 à 20 minutes.

Il y a bien longtemps déjà, une étude méthodologique de Dorcus, Britnall & Case (1941) a relevé la durée pendant laquelle un groupe de 20 sujets, particulièrement prédisposés à l'hypnose, restait en transe après que l'hypnotiseur ait quitté la pièce, en la comparant à celle d'un groupe de contrôle à qui on avait simplement dit de s'étendre et se relaxer.
Dans les deux groupes, au bout de 20 minutes, la majorité des sujets s'étaient levés et avaient quitté la pièce.

Dans deux autres recherches on a utilisé des groupes de contrôle, simulant l'hypnose, et on s'est aperçu que les sujets très sensibles à l'hypnose restaient en transe, alors qu'ils croyaient qu'on les avait laissés seuls sans les observer, entre 10,7 et 16,5 minutes (Orne & Evans, 1966 ; Evans & Orne, 1971) alors que les sujets difficiles à hypnotiser, qui simulaient, ont paru rester en transe pendant 25,2 minutes.

Il est intéressant de noter, qu'alors qu'aucun de ces chercheurs n'avait eu l'intention de tester la théorie ultradienne, ils ont cependant recueilli des données qui, toutes, la confirment. L'existence de périodes naturelles de transe de 20 minutes - dans toutes sortes de situations cliniques et expérimentales - étudiées par plusieurs chercheurs travaillant indépendamment les uns des autres, avec des perspectives théoriques différentes, confirme de maniére éclatante une théorie chronobiologique de la suggestion thérapeutique, qui peut avoir des implications importantes pour de nombreuses autres techniques.

C'est parce que les processus psychobiologiques ultradiens d'auto-régulation sont si sensibles aux signaux psychosociaux qu'il est possible d'y accéder via le web 4.0, de les soumettres à un entraînement et de les utiliser dans le cadre d'un traitement, grâce à ce qu'on a traditionnellement appelé la "suggestion thérapeutique", même lorsque le thérapeute ne s'en rend pas compte.

Cela amène à penser qu'il est possible de faciliter la guérison du stress et des problèmes psychophysiologiques, en profitant des diverses phases des rythmes ultradiens, comme d'une bonne occasion qui serait offerte pour améliorer la résolution de problèmes interpersonnels et psychodynamiques, tout en suivant l'une ou l'autre des nombreuses méthodes thérapeutiques traditionnelles, ou l'une des nombreuses formes de thérapies holistiques.

Le Réflexe de régénération ultradienne (Rossi & Nimmons, 1992) peut être un dénominateur commun, généralement méconnu, du temps et du rythme, dans de nombreuses formes de thérapies psychocorporelles, comme la relaxation progressive de Jacobson (1924), la réaction de détente de Benson (1975/1976), le rétrocontrôle biologique (biofeedback), les nombreuses formes de visualisations qui facilitent la réponse immunitaire (Green & Green, 1987) ainsi que les diverses formes de méditation (transcendantale ; etc...) qui toutes durent, généralement, 20 minutes (West, 1987).

Certains chercheurs, en utilisant nos cinq sens (Visuel ; Auditif ; etc...), ont déjà fourni des preuves montrant que des "mécanismes d'entraînement" sont à l'oeuvre pour diminuer la douleur, potentialiser le système immunitaire et renforcer le traitement de maladies chroniques, à l'aide de relaxation musculaire et de visualisation accompagnée de musique (Rider, 1985, 1987).

Ces effets thérapeutiques ont été attribués à l'influence de l'imagerie mentale et de la relaxation sur les corticostéroïdes surrénaux et sur la "remise en route des rythmes circadiens" (Rider, 1985 ; Rider, Floyd & Kirkpatrick, 1985). 

- Les phénomènes classiques de l'hypnose
  sont-ils des manifestations apprises
de formes naturelles de comportements chronobiologiques
  caractéristique de certaines phases
de rythmes ultradiens et circadiens ?

Bien que la nature des phénomènes hypnotiques ait suscité d'importantes controverses, la plupart des théoriciens modernes s'accordent à penser que les "hauts-faits de l'hypnose" font tous partie de la gamme normale du comportement humain (Wagstaff, 1986).

Cependant, ces chercheurs reconnaissent ouvertement qu'ils ne possèdent aucune théorie adéquat pour expliquer l'origine et les paramètres du fonctionnement hypnotique. Naish, par exemple, a donné ce résumé de la situation :

"On évalue normalement la réceptivité à l'hypnose, en donnant un score élevé à la personne qui manifeste le comportement, sans qu'on puisse en donner la raison..."

On a souvent prétendu que des processus cognitifs étaient impliqués dans la mise en oeuvre d'effets "hypnotiques". Cependant la nature exacte de ces procesus demeure généralement obscure (1986, p. 165-166).

L'hypothèse chronobiologique propose que la source et les paramètres de la réactivité hypnotique peuvent se trouver dans cette catégorie de rythmes psychobiologiques circadiens (quotidiens) et ultradiens (se produisant plus d'une fois par jour) qui sont modulés par des indices psychosociaux (Brown, 1991a, b ; Rossi, 1982, 1986a, b ; Rossi & Cheek, 1988 ; Rossi & Ryan, 1992).

Cette hypothèse est en accord aves les observation clinique d'Erickson, ainsi qu'avec les conclusions expérimentales présentées ci-dessus par Wagstaff et Naish. Cette hypothèse a été vérifiée, qualitativement tout d'abord, par l'étude attentive des scores obtenus par les sujets et les patients des deux études citées ci-dessus (Rossi, 1992, a, b) et reprise ensuite par Lippincott (1990), Sommer (1990, 1993) et Sanders (1991a).

Sommer et Lippincott ont tous deux trouvé que, s'il existait bien sûr des variations importantes dans la façon dont les sujets parlaient des aspects subjectifs de leur expérience de transe naturelle, dans tous les groupes auxquels ces sujets appartenaient, on retrouvait indirectement tous les phénomènes classique de l'hypnose, sans qu'aucune suggestion directe n'ait été faite.

Les libristes du web 4.0 ont besoins et envis d'un cadre légal et sécurisé pour développer leurs OS libre web 4.0 dans la transparance.

Par le kernel, de l'OS, grâce au tripode (bioéthique ; biodroit ; biopouvoir) c'est possible.

Certes, la nuit sécuritaire existe, en psychiatrie, depuis plus de 50 ans. Là, une fois de plus, on se heurte au Culte de l'Avion CArgo.

Encore aujourd'hui, en 2010, il est difficile de faire étudier les ressources produites, aux moyens d'expériences scientifiques, grâce au droit de glaive, optenu par le Corps Médical depuis les années 1970.

Par le kernel, de l'OS, grâce au tripode (bioéthique ; biodroit ; biopouvoir) c'est possible.
 

Cependant, il existe des signes observables, tel l'appel des 39 du Collectif Psychiatrie , d'une évolution des pratiques en nanosanté mental : Hypnose dans les web Par le kernel, de l'OS web 4.0, grâce au tripode (bioéthique ; biodroit ; biopouvoir) c'est possible.



logo SiteGo